Deux bonnes raisons de venir me rendre visite

Aujourd'hui mardi 16 juin, une vague de chaleur a survolé la Norvège : 18°! ouhouhouh! (no panic, no stress, c'est pas la raison).

Il a fait tellement chaud que de nombreux mâles se baladaient torse nu dans les rues d'Oslo (Même les moches mais c'est le geste qui compte ; et puis vous avez quand même de grandes chances de tomber sur de beaux spécimens). Imaginez au plus fort de l'été!

Eté qui tombe en juillet je le rappelle.
L'an dernier c'est tombé un samedi.
Cette année ça devrait tomber un jeudi.

...

Super blague, hein?

...

Oui parce que ça dure qu'un jour.

...

Moi non plus j'ai pas compris quand on me l'a raconté.


Bref, j'en reviens à mes raisons pour me rendre visite : j'habite à moins de 500m d'un H&M.


Je sens que la gente masculine va pas être très motivée^^
Vous êtes quand même les bienvenus jusqu'au 30 juin (avant mon redéménagement)!
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# Posted on Tuesday, 16 June 2009 at 10:47 AM

Considérations culinaires ou comment rester digne en toutes circonstances

Me voici de retour en cette semaine où l'on m'a fait gouter, je cite, des aliments "typiquement norvégien" et de la "nourriture typique pour l'été" (deux fois).

Heureusement que la nourriture était là pour nous rappeler la saison parce que c'était pas flagrant avec tous ces nuages cette semaine.

Première découverte culinaire le brunost ou fromage brun. C'est une collègue qui a tenu à me faire goûter pendant qu'on préparait nos sandwichs dans la cuisine du musée. J'ai donc gouté et, ô suprise, un léger goût de caramel. Non, pas de sucre ajouté, mais d'après ses explications, on a tellement fait bouillir le lait que le sucre qu'il contient s'est transformé en caramel. Pour pas l'offenser - elle avait l'air de dire que c'était le plat national - j'ai essayé de me forcer à finir la petite tranche qu'elle m'avait donné. Mais en bonne française qui se respecte, j'ai préférer risquer le courroux national (c'était ça ou vomir), et elle l'a pas mal prix.
Le pire c'est qu'elle m'a dit, tu peux pas venir en Norvège et ne pas gouter ça. En gros, maintenant que j'ai gouté me brunost je peux partir tranquille. Une chance que c'était pas le but de mon voyage!

Autre expérience culinaire : jeudi j'avais un meeting (comprendre une réunion à 5) sur le projet pour lequel j'ai été embauché, à Kragerø, c'est-à-dire là où mon boss (Per) et sa femme ont une maison secondaire. On y est donc allé la veille avec Per et un autre collègue.

En arrivant, un succulent maquereau cuit au four nous attendait. Pas de mauvaise surprise au niveau du goût genre sauce au malabar ou coulis de fraise mais beaucoup d'arêtes. Et je peux vous dire que c'est pas facile de se concentrer sur la conversation en norvégien tout en s'enlevant discrètement les arêtes de la bouche.
Et j'insiste sur le discrètement parce que d'après mes observations, savoir dégager les arêtes à même l'assiette fait partie de la culture norvégienne.

Dernier aperçu de la cuisine norvégienne, toujours en rapport avec la mer : les crevettes.
Hier, 12h, coup d'envoi d'une course de bateau, qui en théorie s'est achevée il y a une heure à peine, mettant en compétition entre 900 et 1000 bateaux, dont le roi.
Comme le musée est au bord de la mer, on a une super vue pour regarder la course. C'est pourquoi tout le monde s'est réuni à midi pour regarder passer les bateaux. Ils avaient l'air de trouver ça très passionnant mais le fait qu'ils s'excitent comme des malades les deux fois ou un bateau a failli se coucher/perdu une voile ne trompe personne.

Pour l'occasion, un buffet était servi avec des crevettes, des crevettes, et encore des crevettes. Et du pain et une très bonne sauce aussi quand même. Oui ils sont pas très varié niveau bouffe, il faut le dire. Une chance pour moi que la crevette soit un des rares fruits de mer que je mange.
Là encore, l'épluchage des crevettes est profondément ancré dans la culture. Je m'en suis aperçu en comparant leur 10 crevettes à la minute à ma crevette en 10 minutes. C'était d'ailleurs assez impressionnant de les voir tous autour de la table en train d'éplucher leur tas de crevette. On aurait dit un travail à la chaîne dans une usine d'épluchage.

J'ai pas de conclusion alors on va finir avec la blague de la semaine. J'ai rencontré mes proprios qui m'ont demandé si je me plaisais à l'appart, vu que ma chambre est toute petite.

"mais vous êtes petite aussi donc ça va".


# Posted on Saturday, 13 June 2009 at 7:14 AM

Considérations financières et élucubrations sur ma nouvelle coupe de cheveux

Considérations financières et élucubrations sur ma nouvelle coupe de cheveux
Juste un petit mot pour vous mettre à jour vu que je n'ai toujours pas trouvé le temps l'envie de vous raconter mon weekend de la pentecôte (m'enfin faut me comprendre!! ça prend du temps de faire le tri parmi 200 photo). Mais je les mettrai un jour ces photos (en voila déjà une) de mon road trip avec Antoine pour voir des églises en bois debout (ouh, comment c'est bien amené!et hop, on passe à autre chose).

Donc pour les news, je ne suis plus hébergé par mon patron. Je suis maintenant en coloc avec deux personnes, trois serait plus juste vu que la copine russe de l'un deux est là jusqu'au mois d'aout. Et ça m'arrange pas vu que j'espérais parler norvégien ; or ils sont toujours ensemble et ils parlent anglais. L'autre coloc est très sympa, et même d'accord pour me parler norvégien. Problème, il n'est jamais là, je l'ai seulement vu le soir de son arrivée. Bref est-ce que ça vaut la peine de rester jusqu'au 30 juin comme prévu...


Bon et par rapport au titre, j'y viens enfin. Ce weekend, j'étais partie à Tromsø voir celui dont on ne doit pas prononcer le nom. Indice: ce n'est pas un personnage d'Harry Potter. Weekend sympa, le soleil - de minuit :D - m'a même fait l'honneur de sa présence après trois semaines de pluie. Et oui on les plaint, et en particulier les membres de la fac qui ont pris un cours de Kayak dans le fjord par 5°...dans l'air.

Seul événement marquant, mis à part que les bretons sont partout et qu'ils sont pas plus fins qu'ailleurs..., c'est l'aller retour en taxi de l'aéroport dimanche soir, une demi heure avant le décollage. On était venu en bus mais j'ai insisté pour raccompagné Antoine en taxi pour le remercier de m'avoir accompagné en bus... Non en fait j'avais oublié mon portefeuille dans son sac à dos donc on a dû revenir en urgence.

Mais no panic no stress, enfin, avec du recul..., je suis arrivée avant qu'ils commencent l'embarquement.

C'était la première considération économique.

Une fois à l'aéroport d'Oslo, j'ai voulu prendre le bus. Quand le chauffeur m'a demandé si je voulais un aller-retour, j'ai dit oui vu que je retourne à Tromsø le weekend prochain (ça aussi, que c'est bien amené!!). Mais quand il m'a dit le prix, je lui ai dit que finalement j'avais assez de liquide pour un trajet seulement. Il a du mal comprendre et, me prenant pour une pauvre petite chose abimée par la vie il m'a dit "laissez, asseyez-vous c'est pas grave", du coup j'ai pas insisté. J'ai économisé 120 nok.

Et c'est pas la première fois où on me laisse ne pas payer (dans deux musées avant). Sachant que je suis déjà venue en Norvège et que je ne connaissais pas les autochtones si gentil, j'imagine que c'est parce que j'ai une bonne tête.
C'est pourquoi je remercie ma coiffeuse.

Celia, si tu nous regardes!

# Posted on Monday, 08 June 2009 at 2:15 PM

Bærums Verk

Bærums Verk
En parlant de fil rouge, voici le mot de la fin!

# Posted on Friday, 22 May 2009 at 10:38 AM

Bærums Verk

Bærums Verk
Vous imaginez donc ma déception. Le trajet en bus était limite plus excitant. Et par excitant je veux surtout dire mouvementé:

- A peine sorti d'Oslo, le chauffeur téléphonait au volant
- On a failli emboutir une voiture en s'engageant dans un rond point
- j'avoue avoir serré les fesses dans les virages
- dans les descentes, l'expression "à fond de train" a pris tout son sens

- j'ai loupé mon arrêt. Je croyais que le terminus c'était là où j'allais, c'est à dire Bærums Verk. Pas de bol, Bærums Verk c'est toute la région. Un grand merci au mec de l'office du tourisme (quoique j'en ai pas vu) qui n'a pas cru bon de préciser qu'il faut descendre à Triangelen. Logique. Du coup j'ai du attendre 10 mn au terminus pendant que le chauffeur et deux autres personnes m'expliquaient qu'ils ne savaient même pas qu'il y avait une attraction touristique dans le coin.


- c'était néanmoins pittoresque puisque je n'ai jamais vu un tel système de "bouton" d'arrêt dans un bus (cf photo). Il faut tirer sur l'espèce de poignée jaune. ça tire sur le fil rouge et le bouton stop s'allume.

Pour finir sur du positif quand même, la vue du bus était magnifique: des montagnes recouvertes de sapin avec plein de petites maisons rouges sur les versants. Mais pas de bol, j'ai hérité de la vitre sale du bus, et l'occasion ne s'est pas représenté après.

# Posted on Friday, 22 May 2009 at 10:34 AM